Psycho

Psy, oser la 1ère consultation

par Isie DA
29 Juin 2018
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Ma chère amie Clarisse est une source d’expériences sans limite… Comme nous toutes, elle se pose mille questions sur le bien-fondé de sa vie. Tiraillée entre ses espoirs de mère, ses aspirations de femme et ses obligations sociales, je sens bien parfois que son univers vacille. Un peu plus souvent déprimée qu’à son tour, elle m’a avouée qu’elle aimerait se faire accompagner pour faire le point. Mais psychologue, psychiatre ou psychopathe, elle ne sait pas trop par où commencer pour consulter efficace…

Consultation psy : décider, c’est avancer !

Clarisse, elle a de la chance de m’avoir comme copine : on allait régler son compte à sa déprime ! Je lui ai apporté des mouchoirs et on a décidé de faire le point pour trouver la solution la mieux adaptée pour elle.

Etape 1, savoir quand consulter. En la matière, la règle d’usage est plutôt simple : on a besoin de consulter quand on ose exprimer ce besoin à soi-même. Il ne s’agit pas de s’accabler et de se penser folle, mais bien, d’oser exprimer le besoin de se confier. A un élément extérieur, neutre, à l’écoute, qui saura nous orienter vers une alternative pragmatique.

Rares seront ceux à céder à la première pulsion car le chemin d’acceptation est long. Néanmoins, si l’idée vous traverse l’esprit, vous pouvez toujours dresser la liste objective de vos motivations et de vos freins et ouvrir le sujet avec votre médecin généraliste, afin d’avoir son conseil.

Et, sachez que vous n’êtes pas seul(e) ! L’Institut de sondage Mediaprism estime qu’en 2014, 33 % des français ont déjà consulté. Parmi les motifs de consultation, un pêle-mêle de motivations, telles que la dépression,  mieux se connaître, éviter de refaire sans cesse les même erreurs, contrer ses phobies, la timidité, les addictions, le burn-out, etc…

Profiler son psy, les bases !

Comme Clarisse, vous voilà décidé à consulter. Il vous désormais dénicher votre homme-clé, celui qui saura vous remettre sur pieds. Pour cela, vous avez accès à tout un panel de praticiens en psy….

  • Un psychiatre est un médecin, il établit des prescriptions médicales. Ses traitements sont remboursés.
  • Un psychologue est diplômé bac +5 en psychologie clinique, exerce en cabinet ou dans un centre médico-psychologique (agréé par la sécurité sociale). Il travaille en face à face.
  • Un psycho praticien a effectué sa propre analyse et propose diverses approches thérapeutiques selon sa spécialité
  • Un psychanalyste a effectué sa propre analyse et est adepte de la psychologie clinique développée par Freud, Jung, Lacan, Dolto, et compères…
  • Un psychothérapeute peut être un médecin, un psychiatre, un psychologue ou un psychanalyste ayant suivi une formation.

 

Si ce n’est pas nécessairement le moteur de votre choix, notez que la prise en charge est assez variable d’un praticien à l’autre. Si vous consultez un psychiatre, dans le cadre du Parcours de soins coordonnés, la consultation sera prise en charge à hauteur de 70% par la Sécurité Sociale. Ce qui ne sera pas le cas pour un psychologue, exerçant hors d’un hôpital ou dans un Centre Médico-Psychologique. Maya, la mutuelle santé DA.fr, complète la différence, jusqu’à 150%, selon la formule retenue.

A la recherche de la bonne thérapie !

Choisir le bon psy, c’est trouver une personne avec qui se sentir en confiance, mais c’est aussi faire le choix d’une thérapie. Et là encore, le choix est vaste. Il sera guidé par votre motivation à consulter, mais aussi à vous investir. Selon votre choix, vous vous engagerez en effet sur un chemin plus ou moins long.

  • La psychanalyse parlera de votre inconscient, de vos rêves, des conflits enfouis. Il s’agit d’une thérapie assez longue, entre 3 et 5 ans, dont la finalité est de comprendre la cause du mal, pour enfin le résoudre.
  • Les thérapies holistiques, telles que la PNL (la Programmation Neuro-Linguistique), l’hypnose ou la Gestalt-thérapie  proposent davantage de s’appréhender au travers une approche globale : le corps, l’histoire, les liens… Comptez là 3 ans d’exploration minimum.
  • Enfin, les thérapies courtes sont, elles, tournées vers les Thérapies Cognitives et Comportementales (TTC). Axées sur l’efficacité, ces thérapies ne cherchent pas à comprendre, mais à combattre. Parfaitement recommandées pour traiter les phobies, les addictions …

Retour sur expérience : la première consultation chez un psy

Clarisse a osé la PNL. La thérapeute lui a demandé d’exposer ses peurs et ses attentes. Elles se parlaient en face à face.

Clarisse s’est sentie observée, écoutée. La psy très souriante, l’invitait à parler plus. Elle lui expliquera plus tard qu’elle rassemblait les éléments permettant de reconnaître le sens le plus développé chez elle. Son prochain anniversaire constituait un blocage pour Clarisse, la thérapeute lui demanda de préciser son rapport au temps et comment elle ressentait dans son corps cette crainte et lui donna même un petit exercice à faire à la maison.

En sortant une heure après, ma Clarisse était revigorée. Déterminée à poursuivre le voyage lors d’une deuxième consultation ! Et vous, vous sentez-vous prêt(e) à oser franchir la porte d’un cabinet de thérapeute ?

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