Enfant

Parentalité positive : 8 astuces pour maîtriser la situation !

par Isie DA
20 Juin 2018
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Clarisse ne jure plus que par la parentalité positive pour gérer le quotidien de ses enfants. Initiée par la psychothérapeute Isabelle Filliozat, cette approche serait le nouveau cercle vertueux du bonheur familial. Subtil mélange d’harmonie parents-enfants, de communication non-violente et de confiance mutuelle, ce modèle d’éducation serait l’une des clés de la paix des foyers ! Face à ces deux petits monstres au garde à vous, j’ai voulu en savoir plus. Pour vous, les 8 commandements du Parent Positif !

#1. Je me mets à l’écoute de ma progéniture

Leçon n°1, la parentalité positive est fondée sur un échange, une communication bienveillante, entre les parents et leur enfant. Résolument optimiste, cette approche consiste, non pas à annihiler les travers de l’enfant, mais, à l’inverse, les intégrer dans une démarche constructive. Ainsi, la première étape consiste à apprendre à l’écouter.

Ne pas se contenter d’entendre, mais bien d’écouter. Car, si notre instinct peut parfois nous le suggérer, un enfant ne râle par plaisir. Mais bien parce qu’il fait face à une gêne, que souvent il est incapable d’exprimer avec ses mots. A vous de vous mettre à sa portée pour l’accompagner…

#2. J’active le mode décryptage émotionnel

Pour comprendre ce qui génère ses petits états de folie, vous devrez saisir l’émotion qui le guide. Bien souvent, c’est la colère qui s’exprime. Là encore, il vous faudra comprendre la cause, pour adapter votre comportement.

La colère a besoin d’une écoute.

A défaut, elle laisse la place à une frustration, souvent partagée, qui à terme, souille la relation. Apprenez à reconnaître une colère qui nait de la fatigue ou d’une sur-stimulation, d’une colère provoquée par une moquerie, de celle qui résulte d’une déception. Une chose est sûre, ce n’est pas en envoyant votre petit au coin que vous en comprendrez la cause…

#3. J’accepte toutes formes de colère

Etape 3, l’acceptation ! Face à cette colère, vous avez, vous aussi, le droit d’être désemparé. Aussi, il est nécessaire de faire le même travail sur vous pour comprendre votre ressenti. Pourquoi sa colère vous affecte-t-elle tant ? Comment pouvez-vous la canaliser ? Avez-vous besoin de la verbaliser ? Vous seul avez les réponses…

Il vous faudra également admettre que la colère de votre enfant peut vous être totalement extérieure. Adieu culpabilité, votre enfant souffre de causes exogènes. Vous, super-parent, n’avez plus qu’à lui tendre la main…

#4. Je me déleste de ma posture autoritaire

Libéré de ce stress du mal faire, vous voilà prêt à explorer de nouvelles méthodes d’éducation. Poussez un dernier cri libérateur, puis, tournez la page ! Désormais, vous échangez calmement avec votre enfant.

A sa hauteur, vous employez un ton posé, un vocabulaire clair et vous explorez avec lui la cause de sa frustration. Rapidement, vous vous rendrez compte que le dialogue est plus constructif qu’un excès d’autorité !

#5. Je mets fin aux réactions punitives

A bout, vous cédiez parfois aux punitions. Là encore, la parentalité positive dit stop ! Sans pour autant se montrer laxiste, montrez à votre petit monstre comment régler le problème, sans stress !

  • Phase 1 : identifiez ensemble la cause du problème.
  • Phase 2 : cherchez une solution pragmatique pour réparer l’erreur
  • Phase 3 : mettez votre enfant à contribution active !

#6. Je positive !

Je sens le positif vous gagner ! Encore un effort : apprenez à ne plus dire non systématiquement ! En adoptant cette attitude négative, vous encouragez son pouvoir d’opposition. Mieux vaut renverser la vapeur et lui apprendre à être de bonne composition.

Evidemment, il ne s’agit pas de tout accepter mais plutôt de voir les choses sous un angle plus joyeux ! Apprenez, par exemple, à formuler vos phrases avec une tournure positive. Un « fais attention à ton petit frère » étant plus encourageant que votre habituelle rengaine du « ne pousse pas ton frère ou je te… ». Si, promis !

#7. Je crée des routines quotidiennes

En presque totale maitrise de vous même, vous voilà prêt pour franchir une étape supplémentaire : la routine organisationnelle. Allez hop, on sort son petit planning et l’on crée des instants récurrents : le bain, le dîner, l’histoire avant le coucher…

Derrière ces petits moments, que la vie nous impose déjà, une habitude agréable, un moment partagé, qui garniront vos souvenirs. Et, lui donnent incontestablement des repères

#8. Je l’inonde d’amour

L’amour ne devrait jamais être une récompense. Un câlin ne se marchande pas ! Enrobez vos enfants d’amour, dites leurs qu’ils sont beaux, forts et que le monde est à leur portée. Même pas assez sage, un enfant a besoin de cette énergie d’amour pour grandir et se construire. Si vous ne l’aidez pas à croire en ses rêves, qui le fera ?!…

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