Job

Devenir son propre patron, les bases

par Isie DA
09 Mai 2017
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Travailler à domicile, être son propre patron, choisir ses horaires, ne plus supporter ses collègues… Pour certains – au hasard, moi – c’est une forme de Graal du quotidien. La liberté absolue du freelance, le douillet confort du Travailleur NON Salarié, le no Stress total… Ou Presque. Car derrière l’image d’Epinal, devenir son propre patron, c’est surtout subir la pression du pire des managers : Soi ! Et pour survivre à cela, une bonne préparation s’impose. 10 conseils pour lancer sa petite entreprise.

#1 Avoir un projet

Loin de moi l’idée de donner des leçons. Toutefois, si votre envie de devenir votre propre patron ne repose que sur la lassitude du salariat, votre projet est voué à l’échec. Quelle que soit l’activité que vous comptiez exercer, il vous faudra nécessairement trouver des clients pour gagner de l’argent. Or, qui dit client, dit offre, dit projet ; la boucle est bouclée !

La première des choses à faire est donc de formaliser votre projet d’entreprise, en autres, par le biais d’un business plan. A minima, vous devrez savoir quoi vendre, à qui, combien et comment… De quoi déjà réfléchir quelques heures !

#2 Connaître ses ennemis

Travailler pour soi est généralement le premier objectif du patron en herbe. Seulement, pour gagner cette bataille, il faut connaître vos principaux ennemis. Procrastination, montée d’angoisses, manque d’inspiration… Evidemment, chacun ses petites faiblesses, je vous laisse appréhender les vôtre droit dans les yeux !

Le temps, et surtout sa capacité à se dilater, reste, malgré tout, un sacré obstacle pour beaucoup d’indépendants. Pour preuve, le nombre d’heures consacrées au travail chaque semaine : 38% oeuvrent entre 40 et 50h/ semaine ; 12% entre 50 et 70h. Il est donc essentiel de parvenir à évaluer le temps nécessaire à chaque tâche pour éviter de trop nombreux débordements.

#3 Imaginer sa propre structure

Créer son entreprise, c’est être créatif, avoir confiance en ses propres capacités, être prêt à endosser l’intégralité des responsabilités. Vous devrez donc donner un cadre à votre activité : une structure juridique adaptée évidemment, mais aussi, une organisation de travail. Surtout, si vous travaillez seul.

Internet autorise davantage de souplesse et donne accès à de multiples outils. Consacrez du temps à vous équiper : outils de communication, de suivi, de gestion… En un mot : organisez-vous !

 #4 Etre multitâche

Et oui, car gérer sa société, a fortiori seul, c’est occuper tous les postes. Du courrier aux impôts, à la recharge de l’imprimante, de la présentation commerciale, à la facturation, du SAV au debrief client : toutes les tâches vous reviennent !

La bonne option : être flexible et garder le sourire en toutes circonstances ! Au fil des mois, l’expérience s’accumule, facilitant la résolution d’un grand nombre de « petits riens » ultra chronophages. Retour au point 2…

#5 Savoir compter

Adieu salaire et tickets resto ! Etre son propre patron, c’est générer soi-même ses revenus – jour après jour. Autant dire que la question, a minima en phase de lancement, génère une relative pression. Vous devez donc apprendre à évaluer avec justesse la valeur de votre travail.

Parce que l’on ne s’improvise pas gestionnaire, il est recommandé de suivre une rapide formation au sein de la CCI, par exemple. Distinguer Chiffres d’Affaires et Bénéfices, gérer sa trésorerie, remplir ses déclarations diverses… sont autant de tâches auxquelles il faudra faire face. Mal conduites, elles auront un impact direct et rapide sur votre quotidien et celui de votre famille. 

#6 Anticiper les possibles déconvenues… 

Les Travailleurs Non Salariés ne sont pas affiliés à la Sécurité Sociale mais au Régime Social des Indépendants, le fameux RSI. A ce titre, la prise en charge des frais de santé est sensiblement différente. Il est également bon de savoir que les arrêts de travail sont quasi inexistants, au moins pour les « petits bobos ». Un jour non travaillé est un jour non facturé…

Il est donc de bon ton d’anticiper vos futures dépenses de santé et de vous doter d’une mutuelle TNS adaptée. Hector, la complémentaire santé loi Madelin de DA, est l’homme de la situation !

Les manuels appelleront également Gaston en renfort !

Avec lui, en cas de Blessure, Fracture ou Brûlure, c’est jusqu’à 4000€ d’indemnité + 80€ / jour d’hôpital. De quoi financer le manque à gagner laissé par un arrêt de travail…

#7 S’entourer des bonnes personnes

Travailler seul est exaltant car chaque jour est un nouveau challenge. Toutefois, aussi fort soyez-vous, vous avez vos limites physiques, intellectuelles, d’intérêt… S’entourer de personnes compétentes est souvent un gain de temps et d’énergie fort appréciable.

Votre indispensable : un bon comptable, car si il est fort complexe de s’y retrouver seul. En phase de création d’entreprise, il peut être profitable de se faire accompagner également par un juriste, un business coach ou un pro du marketing. Créer, c’est aussi savoir investir !

#8 Garder le contact

L’isolement peut vite s’inviter dans votre quotidien. Assis face à votre écran, vous déambulez du frigo aux toilettes, sans voir personne… Stop ! La dépression du freelance vous guette, et avec elle, baisse de motivation, et donc, de revenus. C’est la spirale infernale…

Vous devez précisément faire le contraire : rencontrez des gens, parlez leur (un peu) de votre activité, échangez avec des pro de votre secteur, réseautez… Pour vous aider, des appli comme Shapr, Facebook, LinkedIn ou simplement vos amis !

#9 S’inventer des petits rituels

Pour garder le rythme, sans mourir étouffé, inventez-vous vos petites habitudes. Au fil des jours, elles agiront comme des points de repère dans votre emploi du temps, mais aussi votre gestion mensuelle. La base : se préparer chaque matin ! Rester en pyjama n’a jamais été moteur d’une dynamique folle…

De même, octroyez-vous un déjeuner avec une connaissance chaque semaine, un cours de sport à heure fixe ou récupérez vos enfants à la sortie l’école… L’essentiel : vous donner un cadre de travail et vous y tenir, sans négliger votre équilibre personnel.

#10 Refuser de vivre au bureau

L’entreprenariat est assez cruel. Très rapidement, vont se dessiner deux camps : ceux qui travaillent, ceux qui sont dilettantes. Quelques mois suffiront à creuser l’écart. Le risque pour ceux qui tirent leur épingle du jeu : trop bien réussir. Et se noyer !

Travailler sans discontinuer n’est pas une situation viable à long terme. Vous devrez donc apprendre à doser. Isoler moment de vie et de travail, déconnecter de votre boîte mail, apprendre à déléguer, et pourquoi pas embaucher. Et ainsi, devenir à votre tour un vilain patron !

La route est longue mais nous vous la souhaitons heureuse et riche d’aventures !

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